MaPrimeRénov', TVA réduite, CEE, aides locales : toutes les aides pour rénover votre maison ancienne en 2026. Montants, conditions et cumul expliqués.

Sommaire
Les passoires thermiques, ça suffit !
En France, c’est près de 6,6 millions de logements qui sont classés F ou G sur le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). Bien plus qu’un simple gouffre financier, ces logements sont un danger pour la santé des habitants et un fardeau pour notre environnement.
Mais il y a de l’espoir : en 2023, ce chiffre a diminué par rapport à l’année précédente, prouvant que l’action paye. Grâce aux aides de l'ANAH, de plus en plus de foyers français peuvent désormais accéder à un logement plus sain et économe en énergie. Mais ce n’est que le début et le chemin est encore long.
Chez Vasco, notre raison d’être c’est de permettre à tous de réaliser leurs travaux, avec ou sans aides, et avec ou sans emprunt.
Dans ce guide, on va vous aider à mieux vous repérer dans la jungle des aides disponibles en France : TVA à 5,5 %, MaPrimeRénov’ 2026, MaPrimeRénov’ Copropriété, les primes CEE, MaPrimes Logement Décent, les chèques énergie et les aides locales.
Depuis 50 ans, l’agence nationale de l’habitat (ANAH) accompagne les collectivités locales et aide les propriétaires dans leurs projets de rénovation énergétique. Un accompagnement qui à sert à augmenter les projets de rénovation et diminuer le nombre de passoires thermiques.

L’ANAH fait un travail considérable mais malheureusement ça ne suffit pas. Les objectifs fixés sont bien au dessus de la réalité. Le gouvernement a mis en place le plan “Rénovation énergétique 2023-2030”, avec l’ambition de rénover 5 millions de logements en 5 ans. En 2023, 500 000 passoires thermiques ont été rénovées, on est donc bien loin des objectifs.
Depuis la loi Climat et Résilience, les logements classés G ne peuvent plus être mis en location depuis le 1 er Janvier 2025, or ça représente plus de 2 millions de logements.
Pour éviter cette restriction, il n'y a qu'une solution : rénover.
Pour augmenter le nombre de rénovation et atteindre les objectifs, des aides sont mises en places. Grâce à elles vous pouvez alléger la facture et faire rentrer le projet dans votre budget.
Mais surtout, des solutions alternatives telles que Vasco se développent et vous permettent d’arriver au bout de vos travaux sans vous endetter jusqu’au cou.
Vous êtes encore là ? Alors c’est parti !
En France, sur tout ce que vous consommez, la TVA est la plupart du temps à 20%. Pour la rénovation énergétique, bonne nouvelle, vous avez une réduction de la TVA à 5,5 % !
C'est une mesure fiscale mise en place pour encourager les Français à améliorer la performance énergétique de leur habitation.
Ce n’est pas de l’argent qu’on vous envoie mais une réduction appliquée directement sur la facture de l’artisan qui effectue vos travaux (dans la réserve où son entreprise est classée RGE (Reconnue Garante de l’Environnement).
Ça vous permet d’avoir une réduction de facture immédiate et vous éviter d’attendre un remboursement pendant des mois.
Vous voulez en savoir plus ? C’est par ici :
Pour pouvoir appliquer cette réduction de TVA sur vos factures, il y a deux conditions :
Vous êtes éligible à la réduction de la TVA à 5,5 % ? Vous y êtes presque !
→ Il vous suffit juste de télécharger une attestation de TVA réduite sur le site des impôts et de la présenter à l’artisan qui effectue vos travaux.
En 2026, le guichet MaPrimeRénov' a rouvert après une période de perturbations liées au vote du budget. Les dossiers peuvent de nouveau être déposés, mais les délais de traitement restent longs — comptez 4 à 6 mois dans certains cas.
Cette prime est à destination des propriétaires (bailleurs ou occupants) ainsi qu’aux copropriétés. MaPrimeRénov' est une aide que l’État a mise en place en 2020 afin d’encourager les foyers à rénover énergiquement leur logement. Elle est distribuée par l’agence nationale de l’habitation dite ANAH.
Belle initiative n’est-ce pas ? Ce serait dommage de passer à côté !
Cette prime finance une partie des travaux de rénovation énergétique et permet à de nombreux foyers de valoriser leur bien en les isolant mieux. Les occupants de ces habitations gagnent considérablement en confort de vie, font des économies d’énergies et œuvrent pour le bien-être environnemental. Jackpot !
L’aide est forfaitaire pour les rénovations qui servent à remplacer une pièce déjà existante.
En gros, le montant est défini en fonction des travaux que vous faites.
Si par contre vous envisagez de faire des travaux d’une plus grosse ampleur, le montant qui vous sera attribué ne sera pas prédéfini en amont, chaque cas est unique et donc la somme varie en fonction de vos revenus et du montant des travaux réalisés.
Il est important de savoir que pour cette démarche, il est obligatoire de faire suivre son dossier par un assistant à maitrise d’ouvrage (AMO). Parfois il peut être partiellement financé par MaPrimeRénov’ elle-même.
→ Les propriétaires (occupants, bailleurs, résidence principale ou secondaire).
→ Les copropriétés (il s’agira de MaPrimeRénov’ Copropriété)
Conditions : il faut que le logement rénové soit votre résidence principale, qu’elle soit construite depuis 15 ans ou plus, et que les travaux soient réalisés par des entreprises RGE (Reconnue Garante de l’Environnement).
La bonne nouvelle, c’est que MaPrimeRénov’ peut se cumuler, sous conditions, avec les certificats d’économie d’énergie (primes CEE) et avec les aides locales proposées dans votre région !
Bon, comme son nom l’indique c’est à peu près la même chose, mais pour les copropriétés immatriculées. Elle aide à financer des travaux qui ont un impact considérable sur la performance énergétique des parties communes.
Vous vous en doutez bien, il y a des conditions pour y être éligible :
→ La rénovation que vous envisagez doit apporter 35 % minimum de gain énergétique après travaux, et la copropriété doit être composée d’au moins 51 % de lots d’habitation. Lorsqu’il y a plus de vingt lots au sein de votre copropriété, au moins 75 % d’entre eux doivent être des résidences principales ; et s’il y a moins de vingt lots, alors il faut qu’elle contienne un minimum de 65 % de résidences principales.
→ Pour mener ce projet, la copropriété devra faire appel à un assistant à maitrise d’ouvrage (AMO) afin d’être accompagnée dans la démarche. Son coût peut être financé jusqu’à 30 % par MaPrimeRénov’ Copropriété elle-même. De plus, l'entièreté des travaux devront être réalisés par des entreprises RGE (Reconnue Garante de l’Environnement).
→ La demande de cette prime doit être effectuée par le syndicat de copropriété lui-même. En amont de cette demande, il faudra avoir effectué un vote au sein de votre copropriété et un audit énergétique afin d’évaluer le gain énergétique potentiel et la pertinence des travaux envisagés.
Besoin d’y voir plus clair ? Ce tableau vous aide à repérer les aides possibles selon votre copropriété et vos projets de travaux.
Si votre copropriété y est éligible la prime sera attribuée au syndicat ayant fait la demande, et déduite coût de la rénovation.
Et puisque qu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule : cette prime est également cumulable, sous conditions, avec les certificats d’économie d’énergie (primes CEE) et avec les aides locales proposées dans votre région !
Vous êtes intéressés par MaPrimeRénov’ Copropriété ? Déposez votre dossier sur France Rénov !
Depuis 2006, l’État a mis en place un dispositif appelé les Certificats d’Economie d’Energie, dits CEE, pour encourager la transition énergétique.
🤫 Petit secret : ces avantages sont généralement appelés “Primes Coup de Pouce Chauffage” ou “Primes CEE”.
Pour ne pas payer d'amendes, les fournisseurs vous donnent accès à des primes, des subventions ou vous proposent des offres commerciales cool, et ça… on adore !
Parmi ces “Coup de Pouce”, vous avez le droit à des primes pour votre isolation, l’amélioration de votre système de chauffage, de climatisation, de ventilation ou toutes autres rénovations ciblées et plus ambitieuses.
→ Les propriétaires (occupants, bailleurs, résidence principale ou secondaire).
→ Les locataires (avec accord du propriétaire).
→ Les copropriétés (pour les parties communes).
Seule condition : le bâtiment doit être construit depuis plus de 2 ans et les travaux doivent être fait par une entreprise RGE. Le montant de ces aides varie en fonction de vos revenus et des travaux que vous réalisez.
☝🏼 Petit tips : Il est bon de savoir que généralement les fournisseurs proposent ce type d’aides sous le nom de “Prime isolation, prime chauffage”, etc.
Et comme on dit, “jamais deux sans trois”… Encore une bonne nouvelle ! Les primes CEE sont cumulables avec MaPrimeRénov' et d’autres aides publiques ou locales.
Ma Prime Logement Décent est une aide de l'État qui subventionne les travaux de rénovation des logements et des copropriétés jugés indignes ou dégradés, pour permettre à chacun de vivre chez lui dans le confort et la sécurité.
Vous méritez de vivre dans un logement digne de ce nom, n’hésitez pas à monter votre dossier.
→ Les propriétaires occupants (seulement si le logement obtient au minimum un DPE E après travaux de grande ampleur).
→ Les propriétaires bailleurs (seulement si le logement obtient au minimum DPE D après travaux de grande ampleur).
Conditions :
Cette aide peut également être accordée à hauteur de 50 % du montant des travaux afin d’améliorer la sécurité et la salubrité des parties communes d’une copropriété dégradée.
Bon à savoir : une prime supplémentaire peut être accordée si le logement n’est plus considéré comme étant une passoire thermique après les travaux !
Le chèque énergie est une aide de l'État qui allège les factures d'énergie des foyers modestes. Il permet de payer partiellement ou intégralement vos factures d'énergie.
Il se base sur vos revenus et la composition de votre foyer, elle est attribuée sans démarche particulière de votre part. En 2026, le chèque énergie est envoyé en novembre sous forme de e-chèques aux foyers éligibles.
Si vous êtes éligible à cette aide, vérifiez sur le portail dédié au chèque énergie et faites-en la demande !
Qui peut bénéficier du chèque énergie ?
→ Les foyers ayant des revenus modestes, en fonction de la composition familiale et du revenu fiscal de référence.
En plus des aides nationales qu’on a vu plus tôt dans ce guide, certaines collectivités locales proposent des aides pour encourager la rénovation énergétique des logements. Ces aides peuvent varier selon les régions, départements ou communes.
… On espère que vous habitez dans la région la plus généreuse !
Dans certaines régions et communes, lorsque vous entreprenez des travaux de rénovation énergétique, vous pouvez obtenir une exonération de votre taxe foncière.
Cependant, c’est une mesure qui n’est pas obligatoire et donc qui varie selon les zones géographiques. Seulement 453 des 35 000 communes en France appliquent cette exonération.
Ce chiffre peut sembler faible, mais renseignez-vous : votre commune fait peut-être partie des heureuses élues !
Si vous souhaitez vous informer sur les aides disponibles dans votre région, la base de données la plus complète et que nous vous conseillons est l’ANIL.
Si vous voulez encore + d’infos, vous pouvez vous renseigner sur le site web de France Rénov.
En dernier recours vous pouvez solliciter votre mairie ou conseil départemental, qui pourront vous informer des aides mises en place dans votre département.
Vous l’avez compris, la rénovation énergétique est un sujet important à la fois pour la santé, l’environnement et le confort de vie de beaucoup de familles en France. Ces primes sont là pour vous donner un vrai coup de pouce et rendre votre projet plus abordable.
Malgré les efforts de l’ANAH et la mise en place de toutes ces aides, bien souvent ça ne suffit pas à payer l’entièreté de vos travaux.
C’est pour ça que Vasco existe !
Si ces aides ne suffisent pas et que les banques vous tournent le dos, nous sommes là pour vous. On paye tous vos travaux et vous nous remboursez quand vous vendez votre maison. Cette solution vous permet d’arriver au bout de vos travaux sans vous endetter jusqu’au cou.

On vous dit a bientôt chez Vasco !
Quelles aides sont disponibles pour rénover son logement en 2026 ? Les principales aides sont MaPrimeRénov' (subvention de l'État selon vos revenus et le type de travaux), l'éco-PTZ (prêt à taux zéro jusqu'à 50 000 €), les primes CEE versées par les fournisseurs d'énergie, la TVA réduite à 5,5 % sur la facture de l'artisan, et des aides locales selon votre région. La plupart sont cumulables entre elles.
Peut-on cumuler MaPrimeRénov' et l'éco-PTZ ? Oui, et c'est même recommandé. MaPrimeRénov' réduit directement le coût des travaux via une subvention, et l'éco-PTZ permet de financer le reste à charge à taux zéro sur 20 ans maximum. Les deux sont conçus pour fonctionner ensemble. Attention : depuis 2026, les banques demandent la notification d'accord de l'Anah avant de débloquer les fonds éco-PTZ, ce qui peut allonger les délais de démarrage du chantier.
Quelles aides sont accessibles sans conditions de revenus ? Trois aides ne dépendent pas de vos revenus : la TVA réduite à 5,5 % (appliquée directement sur la facture de l'artisan RGE), l'éco-PTZ (accessible à tous les propriétaires d'une résidence principale construite avant 1990), et les primes CEE (versées par les fournisseurs d'énergie sans plafond de ressources). Ces trois aides sont cumulables entre elles.
Comment obtenir la TVA à 5,5 % pour ses travaux ? Téléchargez l'attestation de TVA réduite sur le site des impôts (impots.gouv.fr), remplissez-la et remettez-la à votre artisan avant le début des travaux. Il applique ensuite directement le taux de 5,5 % sur sa facture. Deux conditions : les travaux doivent concerner l'amélioration énergétique d'un logement achevé depuis plus de 2 ans, et l'artisan doit être certifié RGE.
Que faire si les aides ne couvrent pas tout le reste à charge ? C'est le cas le plus fréquent, surtout pour les rénovations d'ampleur. Plusieurs options existent : l'éco-PTZ pour financer le solde à taux zéro, un prêt avance rénovation remboursable à la vente du bien, ou Vasco qui finance 100 % des travaux sans mensualités ni conditions de revenus, en échange d'une quote-part de la valeur du bien remboursable uniquement à la revente.
.png)
SCPI vs foncière : laquelle rapporte le plus en 2026 ?
Une analyse comparative des rendements SCPI face au levier fiscal des foncières immobilières pour optimiser votre épargne en 2026.

SCPI : Analyse pour bien choisir son investissement
En 2026, l'investissement en SCPI se réinvente. Entre rendements records pour les nouveaux fonds et vigilance sur la liquidité et la fiscalité, découvrez notre analyse complète pour bien choisir vos parts et sécuriser votre patrimoine avec la pierre-papier.

Audit énergétique : obligatoire pour rénover sa maison en 2026
En 2026, l'audit énergétique est devenu incontournable : obligatoire pour vendre un logement classé E, F ou G, et indispensable pour accéder aux aides MaPrimeRénov'. Voici tout ce que vous devez savoir.